Mylène Farmer : où placer désobéissance dans sa discographie

Le 28 septembre 2018

Où situer le dernier album de Mylène Farmer dans une discographie de 11 albums ? Découvrez notre avis sans détour sur cette nouvelle direction musicale que l’on resitue également dans le top de ses albums, du meilleur... au pire !

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Photo de Jean-Baptiste Mondino - Label: Stuffed Monkey
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Vos avis

  • 29 septembre, par UMADRAB

    Que vous fassiez amande honorable en avouant votre inculture n’apporte rien de plus à votre article mais confirme qu’il eut été bien préférable de confier la critique de cet album à quelqu’un de véritablement lettré, pas forcément connaisseur de tout Farmer (il aurait suffi que l’autre écoute les précédents albums pour le devenir). Car finalement, vous démontrez que vous ne détenez pas le strict minimum pour faire ce métier de critique. Que la référence baudelairienne vous échappe sur ce coup-là est à peu près aussi hérétique que si un critique de cinéma faisait l’impasse sur Hitchcock pour parler des débuts de Brian de Palma. Dois-je en ajouter ? "L’horloge" sur le deuxième album... Il était très bien écrit aussi, ce texte, vous ne trouvez pas ?
    Finalement, vous êtes comme ces nombreux fans de la rouquine qui se contentent de l’entendre sans l’écouter. Les textes passent au second plan (et il suffit de lire votre classement des albums pour s’en convaincre : vous n’avez strictement rien compris à la majorité des textes qui font l’univers farmérien et encore moins bien sûr à la multitude de références qui le ponctuent, de Poe à Baudelaire, de Choderlos de Laclos à Primo Levi pour ne citer qu’eux). Passées sous silence bien sûr les dichotomies, les jeux de mots, la polysémie avec lesquels Farmer ne cessent de s’amuser.
    Finalement votre "article" (oui, du coup, j’ajoute des guillemets) n’est rien d’autre qu’un alignement de poncifs qui se veulent savants sur le champ lexical de la musique mais dont il ne faut pas être un immense théoricien pour se rendre compte qu’il n’est que vacuité... C’est laid !

  • 29 septembre, par GAUFRETEAU

    Bonjour,
    je trouve cette critique tout à fait pertinente au contraire ! Elle vient un peu nuancer l’excès d’enthousiasme des "fans".
    Quant à Umadrap, reprocher à un auteur d’article de n’être point lettré en écrivant "amande honorable", c’est fort de café (avec ou sans biscuit aux amandes bien entendu).
    "Au lecteur" est effectivement un poème de Baudelaire, qui ouvre "les Fleurs du mal" en guise de prologue. Ce n’est pas l’idéal pour un album où c’est l’oreille et la bouche qui communiquent, sans les yeux... Il aurait fait un bon titre caché.
    La fin d’"Histoire de fesses" peut faire rire, certes, mais au bout de plusieurs écoutes, on s’en lasse.
    On a l’impression d’un album fait pour une seule écoute puis achat, le consumérisme à l’état brut. Mylène Farmer sait qu’elle vend surtout les premières semaines, puis ça dégringole.
    Et on finira par dire la même chose de cet album que des précédents : pluie d’éloges à la sortie et quelques années plus tard, dénigrement. Ceux qui la suivent depuis longtemps commencent à être habitués.
    Curieusement, le seul album qui échappe à cette tendance est le soporifique "Avant que l’ombre...", honni à sa sortie par beaucoup, à juste titre, et qui passe presque pour son meilleur album désormais, alors qu’il ne contient aucun tube et rien de bien réjouissant...
    C’est l’art de susciter les passions !

  • 30 septembre, par Jérémy Gallet

    Le mot "hérétique" démontre, si besoin était, la nécessaire excommunication de toutes celles/tous ceux qui ne repèrent pas une référence littéraire, car il est bien entendu que la littérature est une religion. Celle de l’orthographe vous aurait peut-être conduit à écrire "amande" avec un "e". On peut, sans fin, jouer au jeu du "qui fait quelle erreur", sans prendre en compte la grande qualité globale d’un article. Par ailleurs, je ne suis pas de ceux qui considèrent le name-dropping arty (Reverdy, Poe ou Baudelaire) comme une plus-value artistique. C’est avec ses mots seuls que Mylène Farmer démontre ses qualités d’auteur, pas en se revendiquant d’une tradition dont elle réactiverait l’existence.

  • 30 septembre, par Thierry Massuleau

    J’aime beaucoup Mylène farmer, mais j’avous être très déçu par cette album. Pour ceux qui la voix, je dirais qu’ils sont sourds et oublis de l’écouter. Du moins pour ces musiques, et non, obligatoirement ces textes. Changer d’auteur musical, n’est pas forcément du gout de tout le monde, et depuis quelque temps, puis de changement, certains de ces fans sont perdus, tel que moi. Je lui conseillerais de revenir à ces origines, et faire une analyse approfondis sur ce qui est à la hauteur, de ce qui ne l’est pas, puis de revenir vers Laurent Boutonnat, qui la mise en valeur. Car, attention, le lien attachant aux fans est très fragile, le lait peux se transformer fromage, et dans de cas, revenir en arrière est impossible. Alors, à savoir si je l’achèterais pour 1 euro, bien je dirais que non. Après cette critique qui malheureusement n’est pas à la hauteur de la chanteuse que j’adore, je souhaite sincèrement qu’elle me la lise, et en prenne note, afin qu’elle en corrige ces erreurs.

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